Un combattant Kyokushin peut-il faire du MMA ?
Des combattants de toutes les origines de frappe le font. Ce sur quoi les récits s'accordent, c'est l'inventaire : les coups de pied, la pression et le conditionnement se transfèrent ; la défense de tête, la lutte et le sol doivent s'ajouter. Le temps que ça prend dépend de la personne, et personne qui l'a fait ne décrit ces lacunes comme petites.
Le MMA est-il un style qu'on peut apprendre ?
Pas comme le karaté. Les Règles unifiées disent ce qui est permis dans un combat ; elles ne disent pas ce qu'une salle doit enseigner, et aucun document de règles ne le fait. Deux salles avec MMA sur la porte peuvent enseigner des choses très différentes. Demandez d'où viennent les entraîneurs et ce que contient réellement la semaine.
Le MMA amateur, c'est le même sport que le professionnel ?
Non. Sous les règles amateur de l'IMMAF, les coudes et les frappes d'avant-bras de toute sorte, les genoux à la tête, les heel hooks et les clés de nuque sont interdits, les rounds font trois minutes, et les protège-tibias et le rashguard sont obligatoires. Les combats professionnels sous les Règles unifiées permettent tout cela et se disputent en rounds de cinq minutes.
Les Règles unifiées sont-elles les mêmes partout ?
Presque, mais pas tout à fait. Les règles techniques de la fédération française définissent l'adversaire au sol autrement — plus de deux appuis au sol, plutôt que toute partie du corps autre que les mains ou les pieds — et interdisent le coude vertical descendant. La définition qui s'applique change ce qui est légal à l'instant où le genou d'un combattant touche le tapis.
Lequel est le meilleur pour se défendre ?
Les règles du MMA couvrent davantage de ce qu'une confrontation contient — le poing au visage, la saisie, le sol — tandis que le karaté knockdown entraîne l'encaissement sans protection. Aucun n'est conçu pour cela et aucune étude ne les compare. Le sujet est traité sur la page consacrée au Kyokushin et à la self-défense.